Le blog de Mat la Rage

" Le rire est une chose serieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter " Raymond Devos

Tuesday, October 31, 2006

BNP Paribas Masters: L' Hécatombe Parisienne...

Interview dans "L' Equipe" le 25 Octobre:

«Cédric Pioline, contrairement à ce qui s'était produit lors deux dernières éditions, les meilleurs mondiaux semblent pour le moment tous décidés à venir...

Nous serons totalement satisfaits vendredi au tirage au sort, lorsque nous verrons qui sera effectivement là et qui se sera retiré. Et nous serons pleinement rassurés quand nous verrons les joueurs arriver au stade ! C'est le stress propre aux organisateurs d'une épreuve comme celle-ci. Mais c'est vrai que l'édition passée était une édition que je qualifierais de noire.

Il a bien fait d'être prudent....Voici un article daté du 30/10 concernant l'hecatombe Parisienne.....

BNP Paribas Masters Series - Zoom sur le calendrierBastien Aubert, Sport24.com


Rafael Nadal dimanche, Roger Federer lundi. A l’image de la dernière édition, les forfaits pleuvent sur le Masters Series de Paris Bercy à tel point qu’Alain Riou et Cédric Pioline, co-directeurs du tournoi, ont tiré la sonnette d’alarme avec en filigrane un appel du pied à l’ATP.

Roger Federer ne fait rien comme personne. En annonçant son forfait à la dernière minute sur le plateau de Stade 2 dimanche soir, Rafael Nadal pensait avoir réussi à créer une dernière vague dans la (désormais) célèbre semaine précédent Bercy. Le Suisse a fait mieux que son éternel rival. En liaison téléphonique avec Cédric Pioline lundi matin, il lui a gentiment fait savoir qu’il serait absent pour l’épreuve parisienne à cause «d’une fatigue généralisée et peur du surmenage».

Mais comment peut-on reprocher à un joueur d’être usé par une saison à rallonge et d’être trop humain ?

D’ailleurs, très tôt, le problème est déplacé par Alain Riou. Ses louanges concernant le meilleur joueur du monde sont à la mesure des piques envoyées aux têtes bien pensantes de l’ATP : «Roger est un grand champion et il paye les efforts consentis depuis le début de la saison. On ne peut pas lui en vouloir. Ceci dit, son absence montre bien que le calendrier n’est pas bon. Les Masters Series ont été créés dans le but de servir d’alternative aux tournois du Grand Chelem. Neuf dans la saison, c’est peut-être trop mais si l’on veut que qu’ils ressemblent à quelque chose, il faut une refonte des structures existantes. Le public parisien commence à se poser des questions sur la valeur du tournoi. Cette édition sera superbe, sans aucun doute, mais le plateau n’est pas à la hauteur de ses attentes», déclarait le co-directeur de l’épreuve lors d’une conférence de presse donnée au POPB lundi.

Faut-il rayer certains tournois du calendrier, comme cela a été fait à Philadelphie sur la WTA cette année ? Doit-il y avoir des sanctions plus sévères pour les joueurs qui se sont engagés et qui se dérobent ? A ce propos, Roger Federer n’écopera pas d’amende car sa bonne foi ne pourra jamais être remise en cause. Mais aussi et surtout parce que le règlement stipule qu’un joueur, même sans blessure avérée, peut se retirer de deux Masters Series dans une saison.
Les amendes, Cédric Pioline en a déjà récoltées quand il était encore sur le circuit. On se rappelle encore son geste malheureux justement au POPB au début des années 2000… Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts et le Français sait quelles sanctions peuvent réellement être efficaces : «Rien qu’à regarder le calendrier ou le système des prize money, on s’aperçoit que le système ne tourne pas rond. Etienne De Villiers, le nouveau président de l’ATP, récolte ce qui n’a pas été fait mais est décidé à lutter. Mais en tant qu’ancien joueur, je dois avouer que les sanctions les plus efficaces ne sont pas financières. Celle qui marche le mieux est de loin la suspension».
De Villiers, qui semble avoir la confiance des deux hommes, sait ce qui lui reste à faire.

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